Paul, l’ex-capitaine de l’équipe jaune de Koh-Lanta 2026 a été évincé de l’aventure à la suite de l’épreuve éliminatoire proposée dans le numéro diffusé ce mardi 5 mai sur TF1. En marge d’une interview à Télé-Loisirs, il est revenu sur une conséquence vécue par sa compagne, liée à sa participation au jeu de survie.

Il rêvait de participer à Koh-Lanta depuis près de 20 ans. S’il n’a pas été au terme de son aventure, Paul a confié à Télé-Loisirs qu’il n’avait pas de « regret » après sa sortie causée par sa défaite lors de l’épreuve éliminatoire. Pour assouvir son rêve, le stratège aujourd’hui âgé de 38 ans qui était père au foyer avant de s’envoler pour les Philippines, a dû se résoudre à laisser ses deux enfants d’alors un an et demi et trois ans.

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« J’avais arrêté de travailler pour être avec eux, et du jour au lendemain, j’ai quitté la maison », nous dit-il. Et s’il reconnaît que c’était très « difficile » de devoir les laisser, il ajoute que c’était tout aussi, voir plus compliqué pour Ève, sa compagne. « Je lui ai dit merci de me laisser partir et je lui ai souhaité bon courage. C’est elle qui a vécu la vraie aventure », ajoute-t-il.

Cette dernière était évidemment au courant que son petit ami avait été sélectionné pour l’aventure Koh-Lanta. « Elle m’a dit : ‘Tu me mets en galère, donc tu as intérêt à t’amuser et à jouer’. Je lui ai dit que je l’avais fait en rentrant », se souvient le récent éliminé.

Avant de partir réaliser son rêve de participer au jeu de survie, Paul revendiquait que deux choses l’intéressaient particulièrement : le sport et la stratégie.

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Ainsi, ses proches – qui ont vu les premiers numéros diffusés – n’ont pas été surpris de découvrir un vrai joueur. « Ça les fait rire parce que dans la vie de tous les jours, je ne suis pas du tout comme ça », s’amuse celui qui répète que Koh-Lanta est un jeu et qu’il aurait « détesté » être un suiveur et ne pas mettre en place de stratégies.

Et s’il reconnaît qu’on est forcément clivant en jouant de la sorte, il ne regrette rien… et n’en veut à personne. Pas même à ceux qui l’ont comparé à un serpent comme Ulrich. « Ça m’a plutôt fait rire. Ulrich est quelqu’un que j’apprécie beaucoup. Je sais qu’il a eu beaucoup de rancœur, mais qu’il m’apprécie aussi. Nous nous sommes appelés et on s’est envoyé des messages », conclut-il.