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Dans le bâtiment de l’Assemblée nationale se trouvant au 101, rue de l’Université à Paris, une réunion a attiré quelques dizaines de citoyens curieux et d’observateurs de la vie politique mercredi soir. L’objet de leur venue? Un colloque organisé autour d’une double question: «Pourquoi faut-il passer à la proportionnelle et comment?» introduit le député du parti présidentiel Guillaume Gouffier Valente. La conférence est portée par lui et trois autres élus qui appartiennent à différents groupes politiques: Erwan Balanant (MoDem, centre), Jérémie Iordanoff (Les Ecologistes) et Marie Réclade (Parti socialiste). Ils sont à l’initiative d’une proposition de loi visant à modifier le mode de scrutin de la prochaine élection législative, qui doit se tenir au lendemain de l’élection présidentielle de 2027.

Tous quatre défendent un système hybride, qui ajoute une dose de proportionnelle au système majoritaire: un «ratio 60/40%» entre le nombre de députés élus au scrutin habituel à deux tours dont l’unique vainqueur est élu à la majorité et le nombre de députés élus en fonction de la proportion de voix obtenues sur une liste.