L’enseigne “J. de Srebnicki Photo d’art” est toujours en place à l’entrée du Passage de la Pomme-de-Pin. Entre le bâtiment Kohler-Rehm et celui de Monoprix , cette signature graphique au cachet un peu suranné semble se confondre avec le bâtiment qui l’abrite dans l’imaginaire collectif. Ne manquent plus que les portraits grand format, disposés çà et là, dans les dix mètres linéaires de la vitrine. De belles images de gens souriants qu’on regardait en passant, sans vraiment les voir, mais qui font partie de la mémoire du lieu au centre-ville de Strasbourg.

Des tags ont pris place à côté des anciennes prestations proposées (portraits, mariages, identité, industrie, publicité). Une partie de la vitrine a dû être remplacée par un panneau de bois aggloméré – stigmate de rixes répétées entre noctambules. Pascale de Srebnicki, photographe comme son père et son grand-père avant elle, a décidé de tourner la page en juillet 2024. « C’est avec une petite larme à l’œil » qu’elle avait annoncé sur…