Résumé
Six ans après sa disparition, Annie Cordy reste célébrée grâce à plusieurs projets orchestrés par sa nièce, qui oeuvre activement à perpétuer son héritage artistique.
Sommaire
Près de six ans après sa disparition, Annie Cordy continue de faire vibrer le cœur du public. Véritable icône de la chanson francophone, l’artiste décédée d’un malaise cardiaque en septembre 2020 a laissé derrière elle une carrière monumentale, marquée par une énergie débordante.
Et si son absence se fait toujours ressentir, son héritage artistique, lui, demeure plus vivant que jamais. Ces prochains mois, plusieurs projets viendront d’ailleurs célébrer sa mémoire et son incroyable parcours.
Une bande dessinée, un spectacle musical ainsi qu’une exposition consacrée à sa vie et à sa carrière permettront aux fans comme aux nouvelles générations de redécouvrir celle qui a marqué des décennies de divertissement.
Pas de droits Sacem pour Michèle Lebon
Selon les informations relayées par Gala, ces différents hommages, Annie Cordy les doit en grande partie à sa nièce, Michèle Lebon, surnommée Mimi. Unique ayant droit de l’artiste, cette dernière a toujours entretenu une relation très fusionnelle avec la chanteuse.
Très proches, les deux femmes ont même vécu ensemble durant les quinze dernières années de la vie d’Annie Cordy. Et depuis la disparition de sa tante, Michèle Lebon met tout en œuvre pour faire perdurer sa mémoire et transmettre son héritage artistique au public.
« Michèle Lebon consacre tout son temps à la carrière posthume de sa tante », a révélé Le Figaro. Mais d’après Jean-Pierre Pasqualini, directeur artistique de Melody TV, « Annie n’ayant jamais été business, sa nièce n’a pas de droits Sacem, comme un Bécaud, un Dassin ou un Claude François ».
Une exposition hommage à Annie Cordy
Outre la parution de Nini Cordy 1949, signé par Bernard Swysen et Christophe Alvès, Michèle Lebon travaille également sur une exposition consacrée à Annie Cordy.
« Je voudrais une scénographie comme celle du Musée Louis de Funès à Saint-Raphaël. Outre ses 700 chansons enregistrées, ses affiches, son travail à la télévision, on y découvrira qu’Annie adorait inventer les systèmes ingénieux de ses accessoires comme les nattes qui se soulèvent de Frida Oumpapa », a-t-elle confié au Figaro. Un beau projet !
Hits & People en continu
Public Radio
Mentionnés dans cet article
Sur le même sujet