Mercredi, a eu lieu, en présence de nombreux invités, le vernissage de l’exposition photographique d’Olivier Dylan : une ode au monde sauvage et à la nature.

S’il devait qualifier sa passion pour « son monde perdu » (titre de l’exposition), Olivier Dylan dirait certainement patience et transmission. Patience, car avant d’arriver à ce que l’on pourrait appeler la magie de l’instant « T », celle qui capte la beauté brute, la force tranquille ou la fragilité des animaux dans leur habitat naturel, il faut des heures de  » planque discrète  » et d’innombrables clichés avant d’avoir le bon, celui qui magnifie un instant suspendu et nous plonge dans ce monde sauvage, dans un instant irréel et suspendu… Et transmission, parce que pour le photographe animalier, sa passion est un héritage familial, celui d’un père (qui bien sûr était présent ce soir-là) qui, avant lui, avait eu l’envie d’approcher ce qui nous échappe : la vie libre, indomptée, celle d’un monde oublié, et l’a embarqué très jeune dans cette belle aventure au cœur de la nature… Remercié chaleureusement pour la qualité et la beauté d’une exposition « où il ne faut pas seulement regarder les images, mais les habiter en se demandant ce qu’elles racontent, cachent ou éveillent en nous… » par Pierre Pons, le président de la MJC, il le fut aussi par Cathy Couffin, l’adjointe au maire : « J’aime beaucoup la photo et je mesure le temps que vous avez dû prendre derrière chaque cliché, pour capturer ces regards et ces moments hors du temps. Cette expo avec ses paysages variés nous fait voyager et c’est encore plus magique… » L’exposition est à découvrir sans modération, sur les cimaises de la galerie des Capucines de la MJC, jusqu’au jeudi 4 juin.