L’animateur, qui promeut le film sur le football qu’il a coécrit avec son fils, était l’invité ce samedi d’ «On refait la télé» à l’antenne de RTL.

En pleine promotion du livre qu’il a écrit sur le football avec son fils Julien, Gérard Holtz est de tous les plateaux. Le journaliste sportif était en début de semaine l’invité du Buzz TV du Figaro. Ce samedi, il s’est confié au micro de RTL dans l’émission «On refait la télé». L’occasion de revenir sur un rêve inassouvi pour le passionné de cyclisme : une possible participation au jeu emblématique de TF1 «Danse avec les stars». Gérard Holtz a été approché deux fois. Mais ce passionné de danse a dû décliner. La première fois parce qu’il travaillait en Italie, la seconde en septembre dernier car il était impossible de se mettre d’accord avec les producteurs sur le programme de danse.

J’adore danser et je voulais proposer des danses de cinéma, à la Gene Kelly, John Travolta, et ils m’ont dit c’est non négociable. Tout comme les costumes» a regretté celui qui n’a pas eu gain de cause non plus sur l’identité de sa partenaire. La danseuse, je voulais Surya Bonaly, la patineuse, qui était d’accord… Non négociable. On impose tout ça », a regretté le journaliste.


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Un retour sur le petit écran «dans les tuyaux»

Une telle participation, qui l’aurait immobilisé pour une période minimale de cinq semaines d’entraînement et de répétition, n’était de toute manière pas compatible avec l’engagement pris auprès de l’ancien maire de Nice Christian Estrosi de s’occuper du dossier des Jeux olympiques d’hiver de 2030 durant la campagne des municipales. Gérard Holtz, qui rêvait petit de rentrer dans le corps de ballet de l’Opéra de Paris, a donc dû refuser.

Cette incursion dans la sphère politique avait obligé le journaliste à quitter l’antenne de LCP, où il était revenu présenter le magazine culturel «Le banquet». La campagne étant derrière lui, le journaliste réfléchit à un futur retour sur le petit écran. Peut-être avec LCP mais à la tête d’une autre émission, toujours dans le domaine de la culture, et plus particulièrement du spectacle vivant. «C’est dans les tuyaux», promet celui qui aimerait bien aussi faire des documentaires.