03:51

Benyamin Netanyahou espère la fin du pouvoir iranien

Benyamin Netanyahou a dit espérer la fin du pouvoir iranien, qui signifierait la chute, «comme un échafaudage», des supplétifs de l’Iran au Yémen (Houthis), à Gaza (Hamas) et au Liban (Hezbollah).

«Est-ce possible? Oui. Est-ce certain? Non», a-t-il répondu. «L’Iran continue à soutenir ces supplétifs, qui cherchent à produire des missiles balistiques. Nous les avons beaucoup réduits mais ils sont toujours là et il reste du travail à faire», a observé le chef du gouvernement israélien.

Alors que le président Trump se rend cette semaine en Chine, il a dit savoir que Pékin soutenait l’arsenal militaire de Téhéran. «La Chine donne un certain soutien, en particulier des composants de fabrication de missiles», a-t-il déclaré, refusant d’en dire plus.

Benyamin Netanyahou a évalué à 3,8 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros) l’aide que son pays reçoit chaque année de Washington et dit vouloir réduire ce montant «à zéro», au moment où des voix s’élèvent aux Etats-Unis pour dénoncer le soutien à Israël. «Je crois qu’il est temps que nous apprenions à nous passer de ce soutien militaire», a-t-il estimé. «Commençons dès maintenant et avançons sur 10 ans.»

03:41

Le pétrole grimpe après un nouvel échec des négociations entre Washington et Téhéran

Les cours du pétrole ont ouvert en nette hausse lundi en l’absence d’issue en vue au Moyen-Orient et de violences répétées dans le détroit d’Ormuz.

Le baril de Brent pour livraison en juillet, référence internationale, augmentait de 2,69% à 104,01 dollars avant l’ouverture des marchés asiatiques. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate pour livraison en juin, grimpait de 2,54% à 97,84 dollars.

03:41

Réunion mardi de ministres de la Défense sur le détroit d’Ormuz en visio

Les ministres britannique et français de la Défense co-présideront mardi une réunion en visioconférence avec leurs homologues des pays prêts à contribuer à une mission pour sécuriser le détroit d’Ormuz, afin de discuter des «contributions militaires» de chacun, a annoncé Londres dimanche.

La quarantaine de pays impliqués «devraient profiter de la réunion de mardi pour discuter et définir leurs contributions militaires à la mission défensive visant à rouvrir et à sécuriser le détroit d’Ormuz lorsque les conditions le permettront», a indiqué le ministère britannique de la Défense dans un communiqué.