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Ils ont été kidnappés, transférés de force en Russie, «désukrainisés», parfois soumis à une militarisation contrainte: les «enfants ukrainiens déportés» étaient au cœur de toutes les attentions, lundi à Bruxelles, lors d’une réunion de haut niveau consacrée à la thématique, organisée par le Canada, l’Ukraine et l’Union européenne (UE). Ce sont 72 délégations qui y ont participé, dont la Suisse, représentée par la cheffe de la mission auprès de l’UE. La Suisse fait depuis ce lundi officiellement partie de la coalition internationale forte de 47 pays et organisations membres qui s’est constituée autour de ce dossier sensible dès février 2024.

But de la conférence: exiger le retour en Ukraine de tous ces enfants, en médiatisant davantage les efforts diplomatiques. Et augmenter la pression sur la Russie à travers de nouvelles sanctions visant les individus et entités à l’origine de ces rapts.