RENCONTRE – Ils se sont connus dans la vingtaine. Depuis Cible émouvante, en 1993, le réalisateur Pierre Salvadori et le producteur Philippe Martin ne se sont plus quittés. La Vénus électrique, leur nouvelle comédie, ouvre en beauté le Festival de Cannes et sort en salle mardi soir.
Cannes, Pierre Salvadori en a goûté l’ivresse une fois, avec En liberté !, invité à la Quinzaine des cinéastes en 2018. L’auteur de comédies élégantes et populaires (Les Apprentis, Après vous…, Dans la cour) découvre cette année avec La Vénus électrique la sélection officielle et l’une de ses vitrines les plus prestigieuses : le film d’ouverture. Philippe Martin, lui, a l’habitude de l’adrénaline du plus grand festival de cinéma du monde. Le fondateur de la société de production Les Films Pelléas, particulièrement gâté sur la Croisette (les palmes d’or, Anatomie d’une chute et Un simple accident en tant que coproducteur), revient en compétition avec La Vie d’une femme, de Charline Bourgeois-Tacquet, et Notre salut, d’Emmanuel Marre. Retour sur plus de trente ans d’une fidélité rare dans le métier.
LE FIGARO. – Comment vous êtes-vous rencontrés ?
PHILIPPE MARTIN. – Au départ, je travaille dans une petite société qui produit surtout des films institutionnels. Un jour, un acteur…
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