ENTRETIEN – Célébré mardi soir par une palme d’or d’honneur, le réalisateur néo-zélandais du Hobbit » et de King Kong revient sur son lien singulier avec le festival, sa vocation de cinéaste et son projet d’une suite de « Tintin » avec Steven Spielberg.
Il a l’œil qui frise et cette légère distance dans le sourire qui font que l’on se doute que Peter Jackson trouve un tantinet surréaliste de parader à Cannes. À 62 ans, le réalisateur de la trilogie du Seigneur des anneaux, adaptée de l’œuvre de J.R.R. Tolkien ainsi que sa suite, Le Hobbit, vient d’être célébré pour la troisième fois sur la Croisette, où il a reçu une palme d’or d’honneur lors de la cérémonie d’ouverture de cette 79e édition. Au Palais des festivals, dans le salon des Ambassadeurs, on rencontre un homme chaleureux, vif et passionné, à l’image de son cinéma, aussi populaire, plus grand que nature, mais toujours singulier.
LE FIGARO. – De quelle manière votre enfance à Pukerua Bay, en Nouvelle-Zélande, a-t-elle façonné votre imagination et votre amour du cinéma ?
PETER JACKSON. – En réalité, je ne crois pas que le fait que j’ai passé mon enfance à Nouvelle-Zélande soit pour quoi que ce soit dans mon inspiration de cinéaste. Je pense plutôt que cela tenait au fait que je…
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