Sur Netflix, les jours passent mais ne se ressemblent pas. Alors que les classements des films et des séries les plus vus du moment ne cessent de bouger, la plateforme ajoute de nouveaux programmes à son catalogue quasiment tous les jours de la semaine et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y en a pour tous les goûts !

Depuis le début du mois de mai, films cultes, séries et documentaires ont été mis en ligne. Dernièrement, c’est un documentaire inédit sur l’équipe de France de football qui s’est mise en grève lors de la Coupe du monde 2010 qui a été ajouté au catalogue. Le célèbre film de gangsters Scarface a aussi été mis en ligne sur Netflix, tout comme la série Nemesis qui est disponible depuis ce jeudi 14 mai.

De qui parle Nemesis, la nouvelle série à voir sur Netflix ?

Par la créatrice de Power, Courtney A. Kemp, en collaboration avec Tani Marole, Nemesis a tout pour plaire aux fans de la série portée par 50 Cent. L’histoire suit Coltrane Wilder (Y’lan Noel), un criminel qui croise le chemin d’Isaiah Stiles (Matthew Law), un détective de police. Une rencontre qui va donner lieu à un affrontement entre les deux hommes, sur fond d’enjeux personnels et criminels.

Dans les premières minutes de la bande-annonce, Coltrane Wilder donne immédiatement le ton face à l’expert du braquage. « Les vrais hommes vivent selon leurs propres règles », lui dit-il. Ce à quoi Isaiah Stiles lui répond : « Non, les vrais hommes savent faire la différence entre le bien et le mal. »

Le bien et le mal au coeur de Nemesis

Lors d’une interview donnée au site de Netflix Tudum, Courtney A. Kemp a expliqué l’importance du titre de la série, faisant référence à la déesse Némésis, et l’histoire racontée. « Nous voulions absolument aborder la notion de némésis, quelqu’un qui vous fait chuter », a-t-elle déclaré, avant de préciser : « Vous prenez toutes les mauvaises décisions à cause d’elle et vous finissez par gâcher votre vie en faisant de mauvais choix. »

Quant à Tani Marole, il a ajouté : « On est habitués au chevalier blanc et au chat noir. Et si le chat noir était en réalité un homme formidable qui, par hasard, vit du crime ? Et si le chevalier blanc avait de sérieux problèmes de colère, qu’il avait besoin d’une thérapie, mais qu’il restait le héros ? Tous deux ont une conscience morale. Tout dépend de quel côté de la médaille ils se situent. »

Article écrit avec la collaboration de 6médias.