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Invisible, sans distinction d’âge ni de sexe, génétique, héréditaire, neuromusculaire, évolutive, mais n’entamant pas l’espérance de vie, cette maladie atteint les nerfs périphériques. Dans une exposition au centre Pierre-Legendre de Couëron, en Loire-Atlantique, des artistes touchés disent qu’ils « vivent » et qu’ils ont un corps « presque normal ».
Valérie Le Calvez, directrice du centre socioculturel associatif Pierre-Legendre, Corinne Vanhove, bénévole, atteinte d’une sclérose en plaques, Josiane Ulrich, Samia Enjalbert, sa mère Zouina (en bas à gauche), et Solène Goget. | OUEST-FRANCE
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Valérie Le Calvez, directrice du centre socioculturel associatif Pierre-Legendre, Corinne Vanhove, bénévole, atteinte d’une sclérose en plaques, Josiane Ulrich, Samia Enjalbert, sa mère Zouina (en bas à gauche), et Solène Goget. | OUEST-FRANCE
Publié le 14/05/2026 à 18h34
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Nous voulions montrer la combativité, la créativité et tout ce que les personnes réalisent de positif », explique Samia Enjalbert, déléguée régionale de l’association CMT (Charcot-Marie-Tooth), pour expliquer l’exposition « Composer avec le corps, Regards sur la maladie de Charcot-Marie-Tooth (ou CMT) », qui se tient du 18 mai au 5 juin, au centre socioculturel associatif Pierre-Legendre, à Couëron.
Cette expo se compose de photographies, peintures, linogravures et sculptures. De l’art tous azimuts pour « rendre plus doux l’aspect maladie et pour
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