Présent pour la 37e fois au Festival de Cannes, le journaliste et animateur va présenter son documentaire «Mon Coluche à moi».
Quarante ans après le décès tragique de l’humoriste Coluche, tué dans un accident de moto à l’âge 41 ans en 1986, Michel Denisot a rouvert la brèche sur les théories autour des circonstances du drame.
Invité dans Le Figaro La Nuit, depuis le Festival de Cannes, où le journaliste présente son film documentaire «Mon Coluche à moi» dans la catégorie «Cannes Classique», Michel Denisot a recueilli le témoigne de ceux qui ont côtoyé l’humoriste, jusque dans ses derniers instants : «Il y a eu des débats là-dessus, des enquêtes… Je laisse parler Ludovic Paris (un proche de Coluche NDLR), qui dit qu’il a un doute. Il était à moto avec lui. Il était là il roulait avec lui à soixante kilomètres à l’heure», explique le journaliste et présentateur emblématique des programmes de Canal+.
«Que l’ami de Coluche, qui était avec lui à moto, raconte qu’il a un doute sur cet accident… je l’écoute», a précisé le journaliste, tout en expliquant vouloir garder une certaine distante sur ces propos, compte tenu du fait, qu’il «n’y était pas, je ne vais pas me mêler. Je donne la parole à ceux qui y étaient. Celui qui y était dit qu’il a un doute».
Michel Denisot affirme cependant «aucune conviction» sur les circonstances tragiques de l’évènement : «On ne peut pas avoir de convictions sur un accident auquel on n’a pas assisté. Il n’y avait pas d’images. Je n’ai que des témoignages de gens qui y étaient», nuance l’artiste.