ENTRETIEN – L’ancien footballeur devenu acteur joue dans Les Matins merveilleux, en séance spéciale, et fait l’objet d’un beau documentaire sur sa première vie. L’occasion de parler du ballon rond, de son père, de ses choix de carrière.
Avec John Travolta, Éric Cantona est l’autre danseur de disco du week-end à Cannes. Dans Les Matins merveilleux, le premier film d’Avril Besson présenté en séance spéciale, il rejoue la fièvre du samedi soir en caviste indolent au bord de la Méditerranée. L’ex-footballeur est aussi sur la Croisette le héros de Cantona, documentaire de David Tryhorn et Ben Nicholas sur sa première vie en crampons. Les deux réalisateurs Britanniques mettent l’accent sur son passage à Manchester United, où le Français joue de 1992 à 1997, remporte le championnat à quatre reprises, et devient Éric the King, l’une des légendes des Red Devils, malgré, ou grâce à son tempérament explosif, ses incartades, et surtout un talent fou canalisés par le mythique entraîneur de MU, Alex Ferguson. Cantona s’ouvre par une séquence tendue tirée de l’émission « Côté tribune ». « Je pisse au cul de certains journalistes », dit-il sur le plateau, invité en 2001 à commenter la une du journal L’Équipe, au lendemain du…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 86% à découvrir.
Vente Flash
-70% sur votre abonnement. Sans engagement.
Déjà abonné ?
Connectez-vous