En duplex depuis Brest, Olivier de Kersauson a expliqué combattre cette maladie avec confiance : « Il y a 30 ans, quand vous alliez voir un médecin pour qu’il vous donne des analyses, vous ne pouviez avoir que des mauvaises nouvelles. Aujourd’hui, vous avez une mauvaise nouvelle, mais aussi des possibilités de soins multipliées par dix ou par vingt. »
« Je n’étais plus que l’ombre de moi-même » : Kylie Minogue revient sur son deuxième combat contre le cancer du sein, qu’elle a tenu secret« Le jour où mon physique m’abandonne, je serai déjà mort »
« On est 500 000 à peu près en France à vivre dans la violence du cancer. Mais la vie est violente. Ce n’est pas un drame. De même que la peur n’éloigne pas le danger, le danger n’éloigne pas les plaintes. Je suis assez inapte à me plaindre. Ce qui est formidable, c’est d’être encore vivant », a-t-il lancé, ajoutant vouloir profiter de la vie au quotidien : « J’ai eu très peu peur dans la vie. Je me suis bien marré. Je n’ai pas à me plaindre. »
Le navigateur a décrit sa vie comme celle d’un « petit vieux bourré de médocs », « avec le cerveau qui fonctionne de temps en temps ». « J’essaye de faire en sorte que mon physique ne m’abandonne pas trop vite. Le jour où ça arrivera, je serai déjà mort », a-t-il poursuivi.
« La réalité s’impose » : 3 mois après la mort de James van der Beek, sa veuve se confie sur le deuil impossible« Notre chance, c’est d’avoir Laurent Ruquier »
Figure des Grosses têtes sur RTL, Olivier de Kersauson a tenu à rendre hommage au présentateur de l’émission : « Notre chance, c’est d’avoir Laurent Ruquier. Il est extraordinaire. Ça fait 15 ans que je travaille avec lui et je le remercie cent fois de sa courtoisie, de sa gentillesse, de sa drôlerie. Il est délicieux. C’est agréable de bosser avec lui ». « C’est une chance, on aurait pu tomber sur n’importe quelle saloperie », a-t-il lâché, avec humour.