ESPOIR – Gisèle Pelicot a confié en marge d’un festival de littérature en Grande-Bretagne qu’elle n’imaginait pas pouvoir refaire sa vie

« Je ne pensais pas pouvoir faire confiance à un homme. » Et pourtant. Samedi, Gisèle Pelicot s’est confiée, au Pays de Galles, sur sa vie et sa rencontre avec son nouveau compagnon, Jean-Loup. « Tout est possible dans la vie, il ne faut jamais désespérer », a insisté la septuagénaire, en marge du Hay Festival, où elle présentait son livre « Et la joie de vivre » sur les viols que lui a fait subir son ex-mari, Dominique Pelicot, la droguant et la livrant, inerte, à des dizaines d’hommes.

Retomber amoureuse « est quelque chose auquel je ne m’attendais pas, je ne pensais pas que cela puisse arriver, surtout à mon âge », a précisé Gisèle Pelicot, selon plusieurs médias britanniques, présents pour couvrir l’événement. L’ouvrage s’est classé parmi les meilleures ventes dans de nombreux pays.

« La vie en a décidé autrement »

Dans son livre, elle indiquait que cette rencontre a eu lieu sur l’Ile de Ré – où elle se repliée après avoir découvert les faits – grâce à des amis communs. « Je ne voulais pas vraiment [tomber amoureuse], mais la vie en a décidé autrement », a poursuivi la septuagénaire. Devenue, un peu contre son gré, une icône féministe mondiale, sa prise de parole a été longuement ovationnée lors du festival. Elle est notamment apparue en compagnie de sa fille Caroline Darian, qui a créé l’association « M’endors pas ». Elle a porté plainte contre son père en mars 2025, estimant que le volet la concernant – deux photos d’elle endormie et partiellement dénudée ont été découv(…)

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