Grâce un parcours remarquable en Coupe de Suisse au cours duquel il a éliminé Grasshopper, Lucerne et Winterthour, le Stade Lausanne Ouchy disputera la finale ce dimanche (14h sur RTS 2) à Berne. Face à Saint-Gall, le club de Challenge League ne partira pas avec les faveurs de pronostics, mais Dalibor Stevanovic, son coach, se veut optimiste, comme il l’a dit à Keystone-ATS.
La préparation de la finale
« Après notre victoire samedi contre Xamax, j’ai donné deux jours de congé à mes joueurs. Je souhaitais que les gars se changent les idées, qu’ils se libèrent la tête, sans trop penser au football. Nous avons repris l’entraînement ce mardi sur synthétique. Nous ne voulons rien bousculer et garder la dynamique. Pour ma part, je n’ai pas eu de repos. Avec le staff, nous avons bien bossé. Nous avons surtout concentré nos efforts sur Saint-Gall et savons exactement ce qui nous attend au Wankdorf. »
Bonne dynamique
« Nous avons très bien fini la saison de Challenge League. Lors des dernières journées, la quatrième place était l’objectif. Lorsque tu gagnes, l’atmosphère dans le groupe est meilleure, et ça se ressent à l’entraînement. Nous avons mérité ces victoires, je suis content d’avoir retrouvé cette efficacité. L’approche mentale et l’attitude des joueurs a changé. J’ai beaucoup insisté sur le fait que les trophées se gagnent dans le sport professionnel par la constance. »
Le contexte
« Dans la préparation de ce match, nous ne laissons pas la place à l’imprévu. Nous travaillons les tirs au but, les prolongations, même l’impact des décisions arbitrales et des supporters. Tout ça, ce sont des détails que nous ne pouvons pas laisser passer. Nous nous entraînons toute la semaine sur un terrain synthétique. Les appuis sont différents que sur une pelouse naturelle, et il faut que l’équipe s’adapte. Il faut aussi s’habituer au ballon de la Coupe de Suisse, qui est spécifique à la compétition. »
Une entrée dans l’histoire?
« Chacun de nous, moi inclus, sait pour quoi nous jouons dimanche. Dans une carrière d’entraîneur ou de joueur, chaque trophée est important. En 125 ans, le SLO n’a pas réussi à en remporter, donc nous savons qu’en cas de succès nous entrerions dans l’histoire. Nous n’avons rien à perdre et tout à gagner. Ce serait un plaisir immense que de remporter le trophée. Nous allons nous donner à fond, et on va ramener la Coupe à la maison, comme disent les Français. »
L’avenir
« Mes pensées ne sont qu’à Lausanne. Tant que je suis ici, je suis à 100% au SLO et pas ailleurs. Je vais parler avec la direction après la finale pour la suite. »
Le parcours du SLO jusqu’à la finale / Football – Coupe de Suisse / 2 min. / vendredi à 08:54
ats/ace