Ce dernier est visé par plus d’une trentaine de témoignages, une dizaine de plaintes et au moins cinq enquêtes préliminaires pour agressions sexuelles, tentatives de viol et viols. Parmi les femmes qui le mettent en cause figurent deux anciennes employées de BMG (Bertelsmann Music Group) qui a été intégré à Sony Music suite à une fusion en 2004. Elles ont témoigné dans les pages de Elle. L’une d’elles a porté plainte contre Patrick Bruel pour agression sexuelle et tentative de viol. Les faits qu’elle décrit se seraient passés au début des années 2000. Ils sont démentis par les avocats du chanteur.
Dans son article, Elle évoque aussi l’omerta qui régnerait au sein de la maison de disques à propos du chanteur, ainsi qu’une réunion de crise organisée avec l’équipe de communication de Patrick Bruel qui aurait eu lieu en 2022, soit après l’affaire dites de masseuses (2019), classée sans suite deux ans auparavant. Le magazine avance qu’à l’époque, cette dernière avait eu des conséquences non pas en Europe mais au Québec. Certains médias avaient refusé de recevoir l’artiste, d’autres ont insisté pour pouvoir lui poser des questions sur les accusations qui le visaient.
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Si elle venait à être confirmée, la décision prise par Sony Music impactera-t-elle les concerts programmés par le chanteur cet été, dont sa présence au Bastogne Summer Festival le 28 juin, et sa tournée Alors regarde 35 qui doit passer par Forest National le 6 octobre ? Il n’y a pas de raison. Patrick Bruel est le propre producteur de ses spectacles via sa société 14 Productions.
Ces derniers jours, tant l’organisateur du Bastogne Summer Festival que le bourgmestre de la localité ont rappelé leur impossibilité d’agir, le premier soulignant que déprogrammer la venue du chanteur équivaudrait à la mort de l’événement tout entier.
« La vache à lait » de sa maison de disques
En revanche, il pourrait y avoir des conséquences pour la sortie de son prochain album. Il s’avère qu’en janvier dernier, Patrick Bruel a signé pour un disque de plus avec son label dont il est « la vache à lait » selon les termes utilisés par une ex-salariée de BMG citée dans l’article de Elle. D’après elle, au sein de son label, on le surnommait « Bruel Music Group », en référence aux initiales BMG, pour Bertelsmann Music Group.
Il ne faut pas non plus oublier que sa maison de disques exploite aussi la plus grande partie de son catalogue, dont ses plus grands succès. Sans rompre son contrat, celle-ci ne se prive pas des rentrées générées par le répertoire de l’artiste.
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