
VIDÉO – Invité sur le plateau de C à vous samedi 21 février, Bernard d’Ormale, nouveau président de la Fondation Brigitte Bardot, en dit plus sur l’avenir de La Madrague.
Le 6 février dernier, Bernard d’Ormale a été élu président de la Fondation Brigitte Bardot. Le mari de l’icône française reprend le flambeau après son décès survenu le 28 décembre 2025. Invité sur le plateau de C à vous sur France 5 samedi 21 février, l’homme qui a partagé pendant plus de 30 ans la vie de l’amie des animaux compte bien perpétuer les combats de l’actrice. Au sujet de La Madrague, la propriété iconique de Saint-Tropez acquise par BB en 1958 dans laquelle elle s’est éteinte. « La Madrague, ça appartient définitivement à la Fondation », a d’abord assuré Bernard d’Ormale, avant d’expliquer qu’elle ne sera pas transformée en musée.
Toutefois, le dernier mari de Brigitte Bardot a annoncé quelque chose qui pourrait consoler les admirateurs de l’artiste. « Ça reste pour la Fondation, mais on organisera peut-être des visites privées en petit nombre », a-t-il en effet ajouté, tout en révélant qu’il serait très compliqué de transformer la demeure en musée en tant que tel. « Pour des questions de sécurité, c’est impossible à faire », a-t-il livré à Mohamed Bouhafsi, précisant que de nombreux fans tentaient déjà de venir voir la célèbre demeure. Si les visites privées s’organisent, elles devraient donc probablement être réservées à une poignée de privilégiés.
Brigitte Bardot : quand La Madrague s’est transformée en attraction à touristes
« La Madrague, c’est moi. C’est mon refuge, ma vie ! Avec ses joies, ses rires, ses nostalgies, son soleil, son mistral, sa célébrité qui me colle à la peau depuis 60 ans… », avait déclaré Brigitte Bardot à Elle, en 1991. Si cette villa qu’elle chante dans une chanson éponyme était son sanctuaire, elle s’est aussi transformée en attraction pour les fans de l’icône. Selon Le Journal du Dimanche, elle était contrainte de quitter très tôt sa maison afin d’échapper aux allées et venues de La Pouncho, un bateau qui propose une visite guidée de la baie. Les paparazzis aimaient aussi rôder aux abords de son refuge afin de scruter ses faits et gestes. Pour se protéger, elle obtient en 1963 une dérogation exceptionnelle pour construire des murs délimitant sa parcelle. Selon Le journal de la Maison, toute personne qui déplace les poteaux risque six mois de prison et 3.750 euros d’amende. « Les gens viennent m’enquiquiner ici du 1er janvier à la Saint-Sylvestre […] Elle serait parfaite si elle n’était pas envahie par le public. Ça devient invivable », avait-elle déclaré dans les colonnes de Elle.
Article écrit en collaboration avec 6Medias.