Avec son équipe de coordination du don d’organes et de tissus, l’hôpital de Châteauroux pratique déjà des prélèvements d’organes et de tissus chez des patients en état de mort encéphalique. La procédure, très encadrée, se heurte parfois à la réticence des proches et génère un taux de refus élevé dans l’Indre (il atteignait 50 % en 2024). Pour améliorer ces chiffres, la coordination mène chaque année une campagne de sensibilisation sur le don d’organes afin d’inciter chacun à en discuter avec ses proches et les libérer, le cas échéant, du poids de la décision.
En parallèle, une « réflexion nationale a été menée depuis plusieurs années pour étendre le nombre de donneurs potentiels », explique Sandrine Aquilo, infirmière de la coordination du don d’organes et de tissus de l’hôpital. Car grâce aux avancées de la médecine, le nombre d’AVC hémorragiques entraînant un état de mort encéphalique est en baisse. Une bonne nouvelle qui a néanmoins des conséquences sur les patients en attente d’une greffe, qui voient les délais s’allonger….
Cet article a été tronqué. Abonnez-vous pour lire l’article complet sur notre site.
Cet article a été tronqué. Abonnez-vous pour lire l’article complet.