De 2004 à 2013, Michel Denisot a animé Le Grand Journal sur Canal+. Invité d’Eric Dussart et Jade dans le nouveau numéro d’On refait la télé qui sera diffusé samedi 6 juin dès 11h30 sur RTL, il est revenu sur certains moments forts de sa carrière. Dans un extrait que nous vous dévoilons en avant-première, il a confié que dans les derniers instants où il a animé l’émission, l’ennui commençait à le gagner. « Il était temps que j’arrête, pour moi », a-t-il indiqué.

Quand il n’avait pas aimé le projet d’un invité, Michel Denisot utilisait un code secret qu’il disait à l’antenne pour ne pas le vexer. « Je ne disais pas : ‘J’ai bien aimé’. J’avais un cliché. Toute mon équipe savait ce que ça voulait dire : ‘C’est un film réussi’. À la télévision, on ne dit jamais qu’un film est mauvais. Mais l’invité était souriant », s’est-il souvenu.

« Je partais à la moitié » : Michel Denisot fait une autre confidence sur ses années au Grand Journal

Chaque année, Michel Denisot devait regarder 250 films. Mais il avait trouvé une combine pour écourter le temps de visionnage. « Pendant huit ans, j’ai vu vraiment tous les films et la neuvième année, j’avais fait un petit challenge : je voyais souvent les films en projection privée, donc je partais à la moitié », a-t-il commencé.

Et d’ajouter : « Je recevais l’invité et je détaillais très, très bien la première moitié et je disais : ‘Est-ce qu’on raconte la suite ? et là, tout le temps, il disait non. Ça marchait très bien. »

Michel Denisot : de ses débuts sur TF1 à son arrivée sur Canal+

C’est en 1975 que Michel Denisot a fait ses premiers pas à l’antenne. Pendant deux ans, il a présenté le journal télévisé de 13 heures avec Yves Mourousi et Claude Pierrard sur TF1. Il a ensuite animé le jeu estival La Bonne Conduite sur la même chaîne, de 1980 à 1982, avant de prendre les commandes de Téléfoot pendant un an. C’est en 1984 qu’il a rejoint Canal+ en tant que commentateur de football.

Lors du Festival de Cannes 2026, Michel Denisot a présenté son documentaire co-réalisé avec Camille Bruere et Julie Lazare qui s’intitule Mon Coluche à moi. Un projet qu’il a réalisé à l’occasion des 40 ans de sa disparition et dans lequel il retrace son héritage, ses addictions ou encore la piste complotiste autour de son accident mortel survenu le 19 juin 1986 à 41 ans.