C’était l’effervescence, ce 4 juin, dans la Cité des Anges où le sellier superstar présentait le deuxième acte de sa collection hiver signée Nadège Vanhée, entre vestiaire du soir et pièces exceptionnelles inspirées des performeurs.
«She’s got Bette Davis eyes»… Voilà deux jours que le tube de Kim Carnes résonne au-dessus de Stone Canyon, dans le quartier de Bel Air. Les répétitions se sont enchaînées dans l’immense structure jaune dressée par Hermès à flanc de colline sur le terrain d’un particulier. Peu de marques auraient été aussi bien accueillies par le voisinage de milliardaires, mais la réputation sans faille du sellier français a fait le nécessaire…
Ces six derniers mois, toutes les grandes maisons européennes (Chanel, Dior, Gucci, Louis Vuitton) ont défilé sur le territoire américain, le marché du luxe le plus dynamique en cette période de crise. Si Hermès ne fait pas exception, elle est la seule à ne pas présenter une collection croisière (commercialisée autour de novembre), mais le «deuxième acte» de sa collection d’hiver (commercialisée dans la foulée du défilé).
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