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Dans nos colonnes, Michel Cymes a évoqué son côté anxieux et son TDAH, qu’il réussit à maîtriser sans grande difficulté grâce à deux grandes passions qu’il exerce quotidiennement.

Mardi 9 juin au soir, Michel Cymes sera sur France 3, mais pas en tant qu’animateur, plutôt en tant qu’acteur. Il sera en effet à l’affiche du téléfilm C’est qui le chef ? dans lequel joue aussi Bruno Solo, l’un de ses grands amis dans la vie. Dans nos colonnes, le médecin le plus connu du petit écran s’est confié sur son rôle de cuisinier adulé des médias mais égocentrique qui se retrouve dans une situation financière délicate. Il a aussi évoqué sa passion pour les fourneaux, qui l’a poussé à passer son CAP cuisine. Même s’il ne travaille plus dans le milieu médical, l’ancien acolyte de Marina Carrère d’Encausse continue de multiplier les projets, à 69 ans. Cela semble notamment directement lié à son TDAH (trouble déficit de l’attention avec hyperactivité) et à son besoin de faire beaucoup de choses.

« Je n’ai pas envie de connaître la vraie retraite. Je m’ennuierais profondément. Je suis TDAH, l’hyperactivité nourrit mon cerveau, lui évite de trop réfléchir et de s’ennuyer », a déclaré Michel Cymes, précisant avoir donc trouvé la solution pour ne pas se sentir – ironiquement – submergé : « Il me faut impérativement plein de choses à faire. » Dans nos colonnes, l’animateur télé a aussi détaillé comment il parvient à canaliser son stress chronique, dû à son trouble. « La cuisine et le sport. La cuisine d’abord : dès que je suis un peu trop stressé ou surbooké, il faut que je m’arrête et que je cuisine », a-t-il affirmé, indiquant toutefois qu’il met une limite à ce hobby : « Mais pas la cuisine pour recevoir – ça, c’est du stress – la cuisine du quotidien pour ma famille. Je fais à manger tous les jours. »

PHOTOS – Olivier Véran, Louane, Camille Gottlieb… Ces stars qui vivent avec le TDAH



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Un cuisinier qui ne veut pas de commis pour l’accompagner

Passionné par la création de bons petits plats en solo, qui commence avant même d’enfiler son tablier, Michel Cymes a lancé avec amusement : « Le simple fait de me dire ‘Qu’est-ce que je vais faire ?’, ‘Je vais au marché’, me détend. À condition qu’on ne m’embête pas pendant que je cuisine. » Fier d’avoir trouvé de quoi s’occuper tout en améliorant ses capacités, le comédien nous a aussi confié avoir besoin de rester actif, au sens propre comme au figuré : « La cuisine demande de la concentration, de la méthode. Le sport, c’est le défouloir. »

Article écrit avec la collaboration de 6Medias