Hélène Mercier-Arnault a accepté de répondre aux questions d’Audrey Crespo-Mara dans le portrait de la semaine de «Sept à huit» diffusé sur TF1. L’occasion de revenir sur l’histoire d’amour de la première fortune de France.
Son nom de famille est associé à l’empire de son mari : le groupe LVMH. Rare dans les médias, Hélène Mercier-Arnault a accepté d’accorder une interview à Audrey Crespo-Mara à l’occasion du portrait de la semaine de «Sept à huit» diffusé ce dimanche sur TF1.
Bien au-delà d’être simplement la «femme de», Hélène Mercier-Arnault est avant tout une concertiste pianiste québécoise de renommée internationale. Pourtant, le grand public la connaît essentiellement pour son mariage avec le milliardaire français, Bernard Arnault. «J’ai été guidée par l’amour. J’ai eu beaucoup de chance de rencontrer un homme que j’aime et avec qui je vis depuis tellement d’années», a-t-elle confié face à la journaliste.
Hélène Mercier-Arnault, pianiste-concertiste et femme du PDG de LVMH, se confie au Figaro
Marié depuis 1991, le couple s’est rencontré lors d’un dîner à Paris. Et c’est davantage leur passion commune pour la musique et le piano qui les a rapprochés qu’un quelconque intérêt de sa part à elle pour les affaires. «Il m’a impressionnée parce qu’il jouait toutes les études de Chopin donc ça supposait qu’il avait passé beaucoup de temps devant son instrument pour arriver à ce niveau-là», s’est rappelée la femme âgée de 66 ans, tout en soulignant l’humilité de son mari. «Quand je l’ai entendu, j’ai été très étonnée et admirative. Je suis tombée amoureuse à ce moment-là», a-t-elle confié le sourire aux lèvres et d’ajouter : «Au piano, c’est un autre homme.»
Pourtant, il ne s’agit pas de son domaine principal de prédilection, davantage habitué aux stratégies économiques et à la présidence de groupes de luxe. Et Hélène Mercier portait un regard empli de préjugés sur ce monde particulier. «La première fois qu’on a déjeuné, je lui avais dit que tous les hommes d’affaires sont des voleurs et des menteurs. C’est à la fois de l’ignorance, et puis un manque d’intérêt aussi. Je n’avais pas du tout été élevée dans cet univers-là. Je viens d’une famille de médecins et d’avocats, et j’étais surtout entourée d’artistes et de musiciens», s’est-elle justifiée tout en partageant : «Il m’avait répondu : “Pas quand on doit arriver à un certain niveau. On ne peut pas être voleur ou menteur”. Donc ça m’avait paru sincère et logique.»