« Un matin, je me suis levé et je n’avais plus de voix. » Tout s’enchaîne ensuite en un éclair. Médecin traitant, analyses, scanners. Non-fumeur, adepte de randonnées, du plein air et du jardinage, Jean-Paul Berthier, habitant de Replonges dans l’Ain, ne figure pas parmi les profils les plus à risque face au cancer du poumon. Pourtant, à 77 ans, il apprend qu’il en est atteint. « J’ai fumé quand j’étais jeune, de mes 18 à 30 ans. » Lorsque son diagnostic tombe en février 2024, il ne fume donc plus depuis 45 ans.
Si le tabac représente le premier facteur de risque pour le poumon, responsable à plus de 80 % d’après les chiffres de la Ligue contre le cancer de Saône-et-Loire, il n’est pas le seul. S’il est difficile d’identifier la cause du cancer de Jean-Paul Berthier, ses années à travailler comme routier, à charger et transporter des produits dangereux, pourraient constituer un facteur.
Deux ans de traitement
Peu importe la cause, la maladie est bien là, avec son lot de traitements. Après…