▶  Émilie, 20 ans , de la région mulhousienne, étudie les sciences sociales depuis trois ans à l’Université de Strasbourg. Elle peut prendre le train pour Mulhouse jusqu’à six fois chaque semaine. « Le vendredi, c’est surchargé, pour cette raison, je rentre le jeudi. Et le dimanche soir aussi, donc je pars pour Strasbourg plus tôt, à 15 h. » Et compte tenu des nombreux retards, quand elle a un rendez-vous important, elle prend le train précédent : « Il peut arriver tellement tout et n’importe quoi ! L’autre jour, c’était une erreur d’aiguillage. »

▶  Antonin, 28 ans, dans le domaine médical, prend tous les jours le train pour Colmar depuis quelques mois. Il compose avec les retards…