Il y a quelques jours, le réalisateur Bertrand Delapierre glissait à Christophe Raylat une courte séquence générée par intelligence artificielle (IA). À partir d’une gravure du XIXe siècle, une expédition arctique, l’IA a donné vie à un navire pris dans la glace et ses marins luttant contre les éléments. Quelques secondes d’un résultat digne d’un film d’animation bluffant. Troublant, même.
C’est avec cette démonstration que le fondateur du Chamonix Film Festival a ouvert, ce mercredi 10 juin, la table ronde consacrée au rôle de l’intelligence artificielle dans le documentaire, lors d’une journée d’échanges…