Un des avocats de Patrick Bruel, Christophe Ingrain, s’est confié dans une interview auprès du Parisien sur le traitement que le chanteur subirait de la part de la presse. Ce dernier estime, en effet, être face à un « déferlement médiatique sans précédent ». En se faisant, il utilise les mots « pression médiatique ».

Mais Christophe Ingrain n’est pas le seul parmi les conseillers de Patrick Bruel à s’en prendre au rôle de la presse. Fanny Collin, elle aussi avocate, estime que le débat ne doit pas se dérouler dans la sphère médiatique. En effet, comme elle l’explique à BFMTV, le tribunal est « le seul lieu où il convient dans les affaires judiciaires de s’expliquer, avant d’ajouter, ce n’est pas sur un plateau télé. Ce n’est pas lors d’une conférence de presse. C’est devant les autorités policières et judiciaires. »