Les New York Knicks ont enfin remporté un 3e titre NBA, le 1er depuis 1973, sur le parquet de San Antonio. En face, les Spurs de Victor Wembanyama, 22 ans, ont pris date à l’issue d’un printemps de playoffs mémorable.
Les Knicks se sont imposés 94-90 grâce à une partie légendaire de Jalen Brunson (45 points), élu MVP des finales, afin de remporter la série 4-1, ne perdant que 3 rencontres sur les 15 disputées en phase finale depuis fin avril.
Pour ses premiers playoffs dans sa 3e saison, à la tête d’un groupe jeune qui a revivifié une franchise qui végétait au fond des classements, Victor Wembanyama a mené les Spurs bien plus loin qu’espéré, jusqu’à la prestigieuse finale. Mais le Français a buté sur la dernière marche.
Les New-Yorkais laissent éclater leur joie. [KEYSTONE – ROSS D. FRANKLIN] New York enfin sacré
New York a conjuré la malédiction en remportant sa 1re finale depuis 1999 et celle perdue face aux San Antonio Spurs, qui comptaient alors parmi leurs assistants un certain Mike Brown, l’entraîneur arrivé à l’intersaison qui a propulsé les Knicks au firmament.
Pour ce sacre, les Knicks se sont appuyés sur un printemps de playoffs historique, remportant 13 rencontres de suite avant de perdre le 3e match de la finale seulement, et multipliant les remontées spectaculaires, dont la dernière de 29 points lors du match 4, un record en finale.
Victor Wembanyama (no 1) n’est pas parvenu à faire la différence. [KEYSTONE – DARREN ABATE] Jalen Brunson, héros des Knicks
Ils ont pu compter sur leur héros Jalen Brunson, devenu le roi de New York avec une énième performance majuscule, auteur de 45 points (14 sur 27 au tir). Le scénario vécu lors des 4 premières rencontres s’est répété, un bon début des Spurs grâce à une défense de fer, un meilleur 2e quart-temps des Knicks, des Spurs qui gardent la tête avant de s’effondrer en fin de match.
Wembanyama n’a pas trouvé la solution, finissant avec 19 points, mais 3 seulement dans le dernier quart-temps, 14 rebonds, 2 passes et 5 contres. Brunson a égalisé à 4 minutes 45 de la sirène, redonné deux points d’avance à 1’07 d’un flotteur avant que la partie ne se joue aux lancers francs à l’avantage des visiteurs, qui sont ensuite montés sur scène pour savourer leur trophée.
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agences/bur