Au Japon, les sumotoris sont considérés comme des demi-dieux, et les 62 meilleurs d’entre eux sont à Paris du 13 au 14 juin.L’occasion pour les Parisiens de (re)découvrir cet art martial vieux d’un millénaire et demi.Et pour les « rikishi », de découvrir Paris, comme le montre ce reportage de TF1.

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Le 20H

Ils étaient attendus de pied ferme, cela faisait 30 ans qu’ils n’étaient pas venus en France. Les 62 meilleurs lutteurs de sumo, qu’on appelle des « rikishi », sont à Paris. Pour un tournoi qui promet d’être aussi musclé que majestueux. Plus qu’un sport, le sumo est un rite vieux de 1.500 ans. L’objectif est simple : le vainqueur est celui qui sort son adversaire du cercle sacré ou le fait tomber. 

Considérés comme des dieux vivants au Japon, les stars du sumo découvrent la France et notre langue. Ils s’essaient à un « bonjour à tous » plutôt convaincant, dans le reportage du 20H ci-dessus. Parmi les maîtres de la discipline, Ōnosato Daiki, 1m92 pour 189 kilos, impressionne. Mais ce qui frappe le plus, c’est son humilité. « Je n’ai rien de spécial, je reste moi-même. Ce matin, la première chose que j’ai faite, c’est manger un croissant, c’était vraiment délicieux », raconte-t-il au micro de TF1. « Je n’ai pas de restrictions, je peux manger ce que je veux. Une fois rentré au Japon, je ferai un régime », sourit-il. 

Tournoi de sumo à Paris : Aonishiki, le sumotori ukrainien invité du 20H de TF1Source : JT 20h WE

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Tournoi de sumo à Paris : Aonishiki, le sumotori ukrainien invité du 20H de TF1

Il n’est pas le seul à profiter de la cuisine française et des monuments parisiens. Des visites que les sumotoris partagent sur leurs réseaux sociaux, loin de la vie monacale qu’ils mènent au Japon. Certains se disent fans du PSG, récent vainqueur de la Ligue des champions. Ils ont voulu faire quelques emplettes à la boutique du club. « Il n’y a pas ma taille », s’amuse l’un d’entre eux, qui voulait un maillot floqué du nom de l’attaquant Ousmane Dembélé.

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Les « dieux vivants » sont aussi allés à la rencontre d’écoliers français, ébahis face à ces colosses. « Ils sont super impressionnants », souffle l’une d’entre eux. Et les enfants n’ont pas hésité à poser les questions qui fâchent. « Combien pesez-vous et y a-t-il un rapport entre votre poids et vos victoires ? », a osé l’un d’eux. « Je fais 175 kg. Mieux vaut être corpulent pour gagner », lui a répondu le sumotori, avant de se prêter à un simulacre de combat. « Je n’arrive pas à le bouger. On dirait que tu pousses un mur tellement c’est lourd », témoigne un élève.

La rédaction de TF1info | Reportage : Julien ROUX et Bixente HACALA