L’humoriste part en tournée dans toute la France pour honorer la mémoire de son aîné, disparu le 19 juin 1986 dans un accident de moto.

Le 19 juin prochain marquera les quarante ans de la mort de Coluche, disparu dans un accident de moto. Pour honorer la mémoire de cette figure incontournable du rire français, le producteur Richard Walter – déjà à la manœuvre de plusieurs shows hommages à Jean-Jacques GoldmanCéline Dion et bientôt Michel Berger et France Gall – va lancer, sur les planches, un spectacle baptisé C’est l’histoire d’un mec. Comme le révèle ce lundi Le Parisien, le comédien suisse Julien Rossier, 42 ans, a été choisi pour porter la salopette de l’humoriste culte des années 1970 et 1980.

Cet ancien professeur de français, d’histoire et de théâtre, qui se présente généralement sur scène sous le nom de Lord Betterave, a « conscience » que reprendre Coluche, c’est « comme toucher à Zinédine Zidane, Charles de Gaulle ou Brigitte Bardot ». Selon nos confrères, il a été sélectionné par Richard Walter pour « ses accents coluchiens », dont il a « piqué les manières et les intonations ». Il a déjà le visage rond de son aîné et les cheveux frisés. Il lui manque « peut-être dix ou quinze kilos, plaisante-t-il. Va falloir que je mange pas mal cet été. »


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Une tournée dans toute la France

L’artiste a le temps de se préparer. Le spectacle sera lancé seulement en septembre 2027 avec une première date à Bressuire, dans le département des Deux-Sèvres. Il ira ensuite en tournée dans toute la France, avec notamment des représentations à Nantes, Reims, Lille, Strasbourg, Metz, Lyon ou Biarritz. Les 8 et 9 novembre, C’est l’histoire d’un mec sera présenté à Paris, au Théâtre du Gymnase. Pour les plus curieux, les billets seront mis en vente dès 10 heures ce lundi 15 juin.

Pour le spectacle, Julien Rossier reprendra une douzaine de sketchs cultes de Coluche comme Le Schmilblick, l’Autostoppeur, le Flic, le CRS arabe et évidemment C’est l’histoire d’un mec, qui devrait lancer le show. L’humoriste suisse compte bien évoquer les différentes thématiques qui tenaient à cœur à Coluche, comme la pauvreté, l’homophobie, les médias et la politique.