La course à la Municipalité de Lausanne se disputera entre une vingtaine de candidats au premier tour des élections communales le 8 mars. L’alliance rose-verte devrait conserver sa large majorité, mais le PLR espère décrocher au moins un second siège. Deux élus ne se représentent pas, Florence Germond (PS) et David Payot (POP).

Depuis 2006, la gauche règne sur l’exécutif lausannois avec six élus sur sept sièges: trois socialistes, deux Vert-e-s et un représentant du POP. Après une tentative des Vert-e-s de partir seuls au premier tour il y a cinq ans, la traditionnelle et éprouvée alliance rose-rouge-verte a été reconduite cette année sous le nom d' »une alliance pour Lausanne ».

Les socialistes présentent trois candidats: les sortants Emilie Moeschler et Grégoire Junod – qui brigue également la syndicature – ainsi que le nouveau venu Julien Eggenberger pour remplacer Florence Germond. Les Vert-e-s misent sur leurs élus Natacha Litzistorf et Xavier Company.

Le Parti ouvrier et populaire (POP) présente un nouveau candidat, Xavier Roth, pour succéder à David Payot.

La droite vise un rééquilibrage

Cette année, la droite va à nouveau viser un rééquilibrage. Elle convoite tout particulièrement le siège du POP.

Le PLR sortant Pierre-Antoine Hildbrand devrait aisément conserver son siège. Le parti espère conquérir un second siège, voire un troisième siège avec deux femmes, les conseillères communales Marlène Bérard et Mathilde Maillard.

Tirer les listes

Les autres candidats à la Municipalité ne devraient faire que de la figuration. Leur objectif est surtout de tirer leur liste au Conseil communal.

L’UDC présente trois candidats: Valentin Christe, Fabrice Moscheni et Patrizia Mori. Les Vert’libéraux et le Centre s’allient en lançant respectivement Virginie Cavalli et Serge de Ribaupierre. Ensemble à Gauche propose cinq candidats: Franziska Meinherz, Johann Dupuis, Léonie Kovaliv, Julien Nagel et Guillaume Matthey.

Enfin, trois candidats « indépendants » se présentent: Yasmine Alamo (liste « Modernokratie – Droit de veto populaire), Radu Ionescu-Vraca (Bon sens et Pragmatisme) et Bruno Dupont (Stop drogue et narcotrafic) qui retente sa chance à droite de l’échiquier.

ats/miro