L’animateur des 12 coups de midi sur TF1 a un souvenir bien précis avec les gendarmes. « Je le vois bizarrement dire :’Il est mort’. Il parle de moi. Et là, coma etc… Tu vois tout passer : la radio, les gens, et tu restes un mois, deux mois, six mois, un an, allongé, en béquilles, en fauteuil roulant », a expliqué le présentateur de 65 ans.

Les dégâts corporels sont importants : explosion de la rate, 18 factures, 130 points de suture et une hernie discale.

Une prise d’otage sur TF1

Jean-Luc Reichmann est également revenu sur un tournage mouvementé d' » Attention à la marche ! ». Un individu aurait pris le plateau en otage en affirmant que l’émission était truquée.

« Je suis allé voir le monsieur, là, il y a toutes les caméras et je monte dans le public de 300 personnes, c’est compliqué », a-t-il confié tout en précisant que les techniciens lui faisaient passer des messages sur le prompteur : « Jean-Luc, tu n’y vas pas, Jean-Luc, tu ne montes pas, Jean-Luc arrête tes conneries ».

Durant 25 minutes, Jean-Luc Reichmann aurait tenté d’apaiser les choses. « Ouais, c’est truqué de toute manière, nous, on ne peut pas jouer, on a passé les sélections, c’est truqué, c’est scandaleux », lui aurait lancé l’intéressé. « J’étais seul à côté d’eux et ça tournait. Le public était terrifié ».

C’est la première fois que l’animateur raconte cette histoire. « Mais si je n’y vais pas, il se passe quoi ? Il peut y avoir un accident grave, il y a des gamins dans le public, tu ne sais pas… », a-t-il

Il sauve la vie de Gabin

L’animateur, qui souffre d’angiome, est aussi revenu sur une histoire touchante. En 2012, alors qu’il s’installe pour diner dans un restaurant, une serveuse est particulièrement émue.

« Mon fils Gabin a la même chose que vous, en trois, quatre fois plus grand. Il a sept ans. Et il ne va pas bien » lui dit-elle. Gabin subit en effet des moqueries de ses camarades

Ni une, ni deux, le lendemain, celui qui est également comédien, revient au restaurant pour rencontrer l’enfant. Un jour qui va changer sa vie. « On s’est assis, il n’a pas osé me parler, commente Jean-Luc Reichmann. Depuis, on a gardé ce lien. À partir du moment où on s’est vu, il a commencé à progresser à l’école, il était de plus en plus tranquille. […] Aujourd’hui, je l’ai vu sur une plage il y a trois mois. Il est beau comme un dieu. Il a une petite amie, une vingtaine d’années et est serveur. Il est totalement épanoui. C’est là où on se sent utile. »