» Mais c’était qui ? Mais c’est qui ?  » Ce jeudi soir, dans un théâtre de verdure d’Erbalunga plein comme un œuf, le public reprend en chœur ce refrain de La Goffa Lolita, la chanson qui accompagne le générique de fin. Même ambiance la veille à Porto-Vecchio, où quatre séances ont affiché complet, ou encore hier soir au Casone d’Ajaccio, au pied de la statue de Napoléon. Un joli clin d’œil pour celui qui incarnait l’Empereur dans le film d’Oleg Fessenko.

Attendu depuis plusieurs mois, Permis de détruire marque le retour d’Éric Fraticelli devant et derrière la caméra pour un quatrième long métrage. Sans être la suite directe de Permis de construire (2021), le film en reprend l’univers, les personnages et les ingrédients qui ont fait son succès. On y retrouve Santu, interprété par lui-même, Michel  » Tutu  » Ferracci ou encore le trio Riri, Fifi et Loulou, incarné par Samuel Torres, Didier Ferrari et Philippe Corti. Pourtant, de nouveaux visages viennent enrichir la bande. Initialement pressenti pour reprendre son rôle de dentiste fraîchement débarqué sur l’île, Didier Bourdon a finalement dû renoncer en raison d’un conflit de calendrier et pour tourner une autre suite, celle de Chasse …