L’inoubliable Carrie Bradshaw nous parle de collagène, de son rapport à l’âge et de sa passion… pour la série Le Bureau des Légendes.
Pour beaucoup, l’actrice américaine est indissociable de Carrie Bradshaw, son personnage dans la série Sex and the City . Mais à 61 ans, Sarah Jessica Parker explore un nouveau territoire en s’associant à la marque de collagène Glow25.
Madame Figaro. – Quelle est la première chose qui vous traverse l’esprit lorsque vous vous regardez dans le miroir, le matin ?
Sarah Jessica Parker. – Face à mon reflet, je me pose généralement des questions très pratiques : Est-ce que j’ai assez dormi ? Pourquoi mes cheveux font-ils ça ? Mais honnêtement, avec l’âge, le miroir devient moins chargé émotionnellement. On cesse de s’examiner avec autant de sévérité.
Quel est le moment où vous vous sentez le plus libre ?
En marchant dans les rues de New York, là où je vis. En lisant un livre chez moi. Ou en étant entourée d’amis proches pour un dîner, ce genre de soirée où la conversation s’éternise pendant des heures et durant laquelle on perd la notion du temps.
À quoi ressemble votre routine beauté ?
Contrairement à ce que les gens pourraient imaginer, elle est en réalité assez simple. Prendre soin de soi n’a pas besoin d’être compliqué. Je suis très attachée à l’hydratation de ma peau. Et le sommeil compte énormément pour moi aujourd’hui, même si j’aimerais parfois pouvoir dormir davantage. Côté alimentation, je mange bien et, surtout, je ne me prive pas des choses que j’aime. J’ai aussi appris avec le temps que le bien-être mental joue souvent un rôle plus important que les produits de beauté que nous utilisons, peu importe leur nombre.
Quelle est votre actualité ?
Je viens d’être nommée directrice de la création de la marque allemande de collagène Glow25. J’aime leur approche de l’âge et l’idée que la conversation ne tourne pas autour de la quête de jeunesse, mais plutôt autour du soutien de la vitalité, de la confiance en soi et du bien-être. Et ce, d’une manière réaliste. Je ne veux pas avoir à cacher des choses et je ne cherche pas à paraître plus jeune. Je veux juste être moi.
Incarner une marque ou un personnage à l’écran, même combat ?
Un personnage vous demande de vous effacer pour devenir quelqu’un d’autre, de différent. Un partenariat avec une marque, du moins à mes yeux, doit être ancré dans l’authenticité, sinon cela ne fonctionne tout simplement pas.
Quelle est votre tenue parfaite pour une interview ?
Quelque chose qui me permette de me sentir comme la version la plus conforme de moi-même. Je pense que les vêtements doivent soutenir la confiance en soi et ne pas détourner l’attention. Une veste parfaitement coupée, de belles chaussures, des éléments assez confortables pour pouvoir réellement réfléchir avec clarté… Le naturel a toujours plus d’impact qu’un style excessivement travaillé.
Quelles sont vos héroïnes dans la vie ?
Ma mère m’a énormément inspirée. Elle faisait preuve d’une grande discipline et je l’ai toujours trouvée très digne. J’ai aussi toujours admiré les femmes qui ont construit leur vie selon leurs propres règles. Des actrices, des écrivaines, des journalistes, des artistes… Mais aussi des femmes que je croise dans la rue ou en faisant mes courses.
La dernière fois où vous avez été fière de vous ?
Récemment, avec mes enfants. Le rôle de parent est à la fois magnifique et complexe. Il y a des moments où l’on se dit : «J’ai bien géré», et je trouve ces instants-là très précieux.
Un ou des artistes français avec qui vous aimeriez travailler ?
Mathieu Kassovitz, Léa Drucker, Sara Giraudeau, Jean-Pierre Darroussin, Mathieu Amalric… Bref, toute la distribution du Bureau des légendes, la série d’espionnage créée par Éric Rochant !
Qu’allez-vous faire après cette interview ?
Marcher…