Ancien chouchou du public au FC Bâle, le Canadien Liam Millar s’apprête à affronter la Suisse, mercredi au Mondial (à suivre sur RTS 2 à partir de 21h00). L’ailier évoque les forces de son équipe et ses soirées « gaming » avec son ancien coéquipier Dan Ndoye.
L’Ontarien avait quitté le club rhénan en 2024 après deux saisons en Super League et une passée en prêt à Preston. Il a rejoint Hull City, avec qui il vient de fêter une promotion en Premier League anglaise à l’issue d’une fin de saison palpitante.
Mercredi à Vancouver (21h00 en Suisse), le Canada et la Suisse se disputeront la première place du groupe B de cette Coupe du monde 2026. « Sur le papier, la Suisse est favorite », reconnaît Millar. Mais il estime que son équipe possède également un fort potentiel. « Nous avons énormément d’énergie. Nous aimons presser, courir et jouer avec intensité. »
Des soirées avec Ndoye
Millar se réjouit particulièrement de retrouver ses anciens coéquipiers Zeki Amdouni et Dan Ndoye. Sous les couleurs du FC Bâle, le trio avait atteint les demi-finales de la Conference League. Désormais, tous trois évoluent en Angleterre.
Pour avoir vécu une expérience similaire à celle du Genevois, le Canadien avait brièvement échangé avec lui après sa rupture des ligaments croisés. Avec le Vaudois, les contacts sont en revanche quasi quotidiens. « Dan est devenu un très bon ami. Nous jouons presque tous les soirs ensemble en ligne. »
Liam Millar et Dan Ndoye fêtent ici un but inscrit contre le FC Winterthour, le 30 juillet 2023 au Parc Saint-Jacques. [KEYSTONE – GEORGIOS KEFALAS]
Les deux hommes ont notamment suivi le barrage entre la Bosnie-Herzégovine et l’Italie en soutenant Riccardo Calafiori, leur ex-coéquipier au Parc Saint-Jacques. « Si l’Italie s’était également qualifiée, il y aurait eu plusieurs retrouvailles bâloises dans ce groupe ». Calafiori et ses partenaires ont hélas buté aux tirs au but sur l’obstacle.
Il y aura tout de même une réunion d’anciens Bâlois dans ce groupe et Liam Millar espère évidemment qu’elle se conclura par un succès canadien. Il compte aussi sur l’avantage du terrain: « Je pense que cela peut vraiment faire la différence dans les moments difficiles. Quand 50’000 personnes sont dans le stade pour vous encourager, c’est un énorme atout. »
>> A lire aussi : La Suisse joue la 1re place contre le Canada. « Il n’y aura aucun calcul à faire, il faut aller mettre le bazar »
ats/ace