C’est une séquence que la journaliste regrette encore aujourd’hui… Dans les années 2010, Enora Malagré était l’une des nombreuses chroniqueuses de Sébastien Cauet sur NRJ. Elle était d’ailleurs connue pour être la voix de la chronique « Enora teste ton mec » – dans laquelle des auditrices la sollicitaient pour vérifier si leurs compagnons étaient fidèles (ou non). Une mécanique qui faisait d’ailleurs beaucoup d’audience puisque, pour la plupart, les hommes piégés cédaient majoritairement à ses (fausses) avances. Conviée, le 18 juin dernier, au micro de Laurent Baffie, l’animatrice a expliqué avoir encore des mauvais souvenirs de cette même chronique.
Enora Malagré déçue par une de ses chroniques : « Ça me mettait extrêmement mal à l’aise »
« Ce n’était pas mon type de radio. Et puis il y avait une séquence qu’on m’avait, entre guillemets, un peu forcée à faire, même si on n’est jamais vraiment forcé », a d’abord reconnu Enora Malagré, avant de poursuivre, encore effarée : « Des jeunes femmes appelaient pour tester leur mec et moi, je devais me faire passer pour une chaudasse pour briser le couple. » Sans compter que cette même chronique lui donnait une mauvaise image – un détail dont elle était parfaitement consciente. « Ça me mettait extrêmement mal à l’aise de faire cette séquence. Je n’arrêtais pas de dire à Cauet : “Je peux arrêter ? Je passe pour une traînée, ce n’est pas cool” », s’est-elle souvenue. Mais la réponse qu’elle avait alors obtenue était négative puisque cette chronique était restée à l’antenne pendant de nombreuses années encore. Et ce, malgré son départ.
Enora Malagré, cash sur Cauet : « Il m’a laissée hyper malheureuse »
Mais si les auditeurs pensaient que ces fameux coups de fils étaient véridiques, la vérité était bien différente de la réalité. « Je n’ai su que bien plus tard que ces auditeurs étaient en réalité des faux », a ainsi continué Enora Malagré. Puis de conclure, au sujet de Cauet : « Il m’a laissée hyper malheureuse, faire une séquence que je n’assumais pas du tout et qui n’était vraiment pas honorable ! […] Je lui en ai voulu de ne pas m’avoir dit la vérité et de m’avoir laissée m’enfermer là-dedans, parce que je n’étais vraiment pas heureuse. Donc je me suis cassée. »