Les salles de cinéma sont climatisées, alors pourquoi ne pas aller voir un film? Cette semaine, notre journaliste Olivier Wyser nous donne son avis sur le film Les Parfait(s) de Ludovic Bernard, qui passe dans les salles fribourgeoises et promet un bon divertissement. Cette comédie française sort des sentiers battus de son genre en proposant un film de casse à l’anglo-Saxonne.

Une famille d’escrocs attachante change d’identité pour disparaître en Ecosse après un coup qui tourne mal. L’équilibre de leur nouvelle vie est fragile et menace de s’effondrer. Les codes du film d’arnaque sont bien présents: déguisements, identités multiples, gadgets improbables, révélations tardives et plans à tiroirs. Ramzy Bedia et Audrey Fleurot sont un duo remarquablement bien choisi pour les rôles et apportent une bonne humeur certaine au film. Le rythme est intense et les rebondissements s’enchaînent: la cohérence du récit est parfois légèrement douteuse, mais vous ne vous ennuierez pas durant cette comédie plus recherchée que la plupart des films français.

Si votre truc c’est plutôt les expositions ou si c’est une activité qui vous parle sans pour autant y connaître grand-chose, c’est le moment d’y aller! La galerie des Rames à Fribourg présente le travail de Guillaume Perret. Vous balader dans une galerie fraîche sera toujours requinquant, surtout avec l’invitation de cet artiste à «entrer dans l’image».

Le photographe neuchâtelois raconte des histoires photographiées, avec une fantaisie certaine. Une atmosphère spéciale émane des images, comprenant une part de magie. Il a le sens du détail, qui change tout. Il cherche à photographier des personnes qui le poussent à réfléchir et emmène le visiteur dans un monde de tous les possibles. Le sujet de son récent travail est les rives du Doubs et un camping jurassien, un paysage proche, exploré d’une manière nouvelle.

Une sortie n’implique pas forcément un effort colossal sous un soleil de plomb. Parmi nos balades proposées chaque mardi, nous en avons d’ailleurs fait une sélection spéciale canicule, pour vous permettre de vous rafraîchir durant votre jour de congé. Les voici:

Depuis Fribourg, il n’y a pas besoin d’aller bien loin pour faire un bout de la descente de l’Aar. Avec une bouée ou à la nage, en famille ou entre amis, la baignade s’annonce 100% fraîcheur.

Il suffit de prendre le train pour une vingtaine de minutes jusqu’à Berne, puis de descendre au bord du fleuve. Vous pouvez laisser vos affaires à la piscine du Marzili, qui est le point d’arrivée des baigneurs, puis prendre un bus ou marcher un ou deux kilomètres pour remonter l’Aar. Ensuite, il ne reste plus qu’à se laisser flotter et profiter!

Rien de tel que de se prélasser sur la pelouse d’une piscine, puis de sauter dans l’eau pour se rafraîchir lorsque l’on en ressent le besoin.

Mais où trouver la plus belle vue? Lesquelles sont les moins chères? Quels sont les meilleurs bassins? Voici une sélection des piscines en plein air du canton:

Gardez les stores fermés la journée, allumer un ventilateur et une petite lampe. Ainsi, vous pourrez ouvrir un livre, pour profiter de cette fraîcheur gardée précieusement, au prix de la lumière du soleil.

Notre journaliste Thierry Raboud conseille le roman graphique Le Cabaret Voltaire de Kent et José-Louis Boquet, qui retrace la création du mouvement Dada au printemps 1916. Le roman graphique à cette qualité de pouvoir associer une documentation précise à la puissance expressive du dessin, pour une immersion profonde dans ce pan de l’histoire. L’auteur commence par s’intéresser à la trajectoire des principaux instigateurs, avant de s’immiscer dans le café ou a été créé le cabaret révolutionnaire. Cet album revisite la légende avec brio.