L’expert en arbitrage Andy Davies a confirmé la validité de la décision du Polonais Szymon Marciniak, arbitre de la rencontre Égypte-Iran de la Coupe du monde 2026, d’annuler un but inscrit en fin de match par l’équipe asiatique pour position de hors-jeu.

Le but annulé de l’équipe d’Iran dans les dernières minutes de son match contre l’Égypte, ce samedi matin lors de la troisième journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026, a suscité une vive polémique, car beaucoup estimaient que la présence d’un défenseur égyptien plus proche de la ligne de but que l’attaquant iranien rendait la réalisation valable.

Khalilzadeh avait inscrit ce but à un moment crucial de la seconde mi-temps, ce qui aurait permis à l’Iran de remporter une précieuse victoire et de se qualifier en deuxième position du groupe 7. Mais suite à cette annulation, la rencontre s’est conclue sur un match nul 1-1, permettant ainsi à l’Égypte de se hisser à la deuxième place, tandis que les Iraniens doivent désormais attendre de connaître leur sort en tant que meilleurs troisièmes.

L’ancien arbitre international anglais Andy Davies, qui a fait partie de l’élite arbitrale en Angleterre, a confirmé que la décision du VAR était conforme aux règles du jeu.

Interrogé par la chaîne américaine ESPN, il a expliqué que la vérification avait été « immédiate et évidente » : les lignes de hors-jeu ont montré que le pied du défenseur iranien Shuja Khalilzadeh était devant le deuxième dernier défenseur au moment de la passe, justifiant ainsi l’intervention du VAR et l’annulation du but.

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Beaucoup d’observateurs se sont focalisés sur la présence d’un défenseur égyptien plus proche de sa ligne de but que l’attaquant iranien, pensant que cela suffisait à valider le but. Cependant, la règle exige qu’il y ait deux défenseurs entre l’attaquant et la ligne de but au moment de la passe, et non un seul.

Il précise que, dans la plupart des cas, ces deux défenseurs sont le gardien et un arrière, mais que si le gardien sort de sa surface, un défenseur devient le dernier joueur défensif et un deuxième doit se trouver derrière lui pour éviter le hors-jeu.

Dans l’action incriminée, le gardien égyptien était largement sorti de sa surface, ce qui a fait du défenseur visible sur l’écran le dernier rempart effectif.

Il ne restait donc qu’un seul défenseur entre Khalilzadeh et la ligne de but, ce qui a bien créé une position de hors-jeu, conformément au règlement, même si l’un des défenseurs se trouvait plus près du but que l’attaquant iranien.

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