L’attractivité du centre-ville d’Arles, et en corollaire son accessibilité, ont été en première ligne lors de la campagne des dernières élections municipales. L’ensemble des candidats partageant au moins un constat : un cœur de ville qui ne bat qu’une moitié de l’année, manquant de dynamisme en dehors de la saison touristique, avec une instabilité commerciale chronique.

Une situation que nuance Camille Hoteman, conseillère municipale d’Arles en charge du centre-ville. « Contrairement aux idées reçues des Arlésiens, le taux de vacance des locaux commerciaux n’est pas si alarmiste », affirme l’ancienne Reine d’Arles nouvellement élue aux côtés du maire Patrick de Carolis (Horizons), avançant le chiffre de 9,8%, au regard d’une moyenne nationale entre 11 et 12%.

Donner envie et confiance

Malgré tout, derrière la carte postale d’une ville en vogue, débordante de propositions culturelles, se loger, se soigner voire consommer n’est pas aussi simple qu’il y paraît pour celles et ceux qui y vivent douze mois sur douze.

« Nous voulons un centre-ville où l’on vient pour se promener mais qui donne aussi envie de rester, de travailler et d’habiter. Pour retrouver cette attractivité, notre but est…