Même s’il ne faut pas tomber dans l’alarmisme, la canicule doit être perçue comme un danger majeur pour l’homme et l’environnement, relève-t-il. Il a admis ne pas s’être distingué comme un grand défenseur de la politique climatique lors de son mandat de conseiller national.

La tâche des cantons et des villes

M. Rösti a souligné la nécessité de mesures d’adaptation dans l’espace public. Les cantons et les villes sont en première ligne concernant les aménagements à prendre, telles que la végétalisation des villes. Pour lui, la Confédération peut apporter son aide à titre subsidiaire.

Au niveau fédéral, selon M. Rösti, il s’agit de poursuivre la sortie des énergies fossiles. Il se dit grand partisan des énergies renouvelables telles que le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité, mais ne souhaite pas pour autant exclure l’énergie nucléaire comme option.

Sa mission prioritaire est de garantir l’approvisionnement en électricité du pays. Pour des « raisons pragmatiques », M. Rösti n’est pas très favorable à des mesures radicales telles qu’une augmentation drastique des prix de l’essence et du fioul.