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Pour
sa première édition, le prix Claude Nicollier du Centre suisse d’études en microtechnique
récompense les recherches de Kerem Artuk en matière de photovoltaïque. Le modèle
mis au point dans le cadre d’un programme européen a atteint un rendement record.

CSEM Prix Nicollier Kerem Artuk

Crédit image: CSEM

Kerem Artuk est fier de faire partie d’un vaste réseau de chercheurs à la confluence du développement industrielle.

La
recherche de nouvelles cellules solaires est obsédée par des questions de
rendement, et le Centre suisse d’études en microtechnique consolide son rôle de
leader à ce sujet. Ses multiples partenaires du monde du photovoltaïque l’ont
conduit à lancer le Prix Claude Nicollier. Ils ont récompensé l’évolution des
modèles à pérovskite, véritables facteurs d’innovation en matière d’énergies
renouvelables.

Le
Csem n’est pas une tour d’ivoire. Lopin s’en faut ! Depuis son siège de
Neuchâtel, il participe à une multitude de projets européens. Le solaire y préoccupe
ses scientifiques et ses start-ups depuis des années. L’institution travaille notamment
avec l’EPFL et son laboratoire photovoltaïque. C’est dans le cadre que le
nouveau prix Claude Niciollier a été décerné.

Entre
rigueur et pertinence
C’est donc Kerem Artuk, ingénieur R+D dans le secteur de l’énergie durable, qui
ouvre les feux de cette distinction placée sous le haut patronage du premier
astronaute suisse. Le lauréat a développé une cellule solaire à triple jonction
pérovskite-silicium qui a atteint pour la première fois un rendement de 30 pour-cent.
Les recherches menées dans le cadre d’un projet européen sont au carrefour de l’excellence
scientifique et la pertinence industrielle, indique le Csem dans un communiqué.
Elles doivent contribuer à l’évolution durable des préoccupations énergétiques.

Le
Prix Claude Nicollier distingue également Noa Schmid, dont les recherches permettent
des analyses biologiques en laboratoires plus rapides. L’astronaute a présidé
le Csem pendant 20 ans. Il y a consolidé la collaboration avec l’EPFL, l’EPFZ
et diverses universités suisses. L’institution basée à Neuchâtel joue un rôle médiateur
dans ce réseau scientifique de tout premier plan.