Divorcée de Ben Affleck, l’actrice s’est confiée au magazine Bustle, dans une interview publiée le 24 février, sur les défis de l’éducation des enfants en tant que parent célibataire.

Cela fait bientôt 10 ans, depuis leur divorce en 2017, que Jennifer Garner et Ben Affleck son co-parents de Violett (20 ans), Fin (17 ans) et Samuel (14 ans). Récemment, dans une interview accordée à Marie Claire UK, l’actrice s’est confiée sur cette séparation qu’elle compare à une «amitié perdue» et sur «la rupture effective d’une famille» qui va avec. Malgré tout, les deux ex sont restés en bons termes et continuent même de fêter Noël ensemble. Reste qu’au quotidien, Jennifer Garner est une mère célibataire qui se débat avec les difficultés qui vont avec. C’est à ce sujet qu’elle s’est confié dans l’émission One Nightstand, du magazine Bustle, diffusée sur Youtube le 24 février.

«Cela m’a permis de lâcher prise»

Interrogée sur ses livres préférés, Jennifer Garner a cité Anne of Green Gables, de L.M. Montgomery. Le livre raconte l’histoire d’une orpheline élevée par un frère et une sœur, Marilla et Matthew. «La première s’occupe de son éducation formelle, tandis que Matthew lui apporte son soutien, et Montgomery souligne les avantages des deux approches», explique le magazine Bustle au sujet du livre. Une approche dans laquelle Jennifer Garner se reconnaît en tant parent célibataire.


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«Je pense que je fais un peu des deux, a-t-elle confié. Et je pense que le père de mes enfants fait de même, surtout lorsque vos enfants grandissent dans deux foyers distincts. Je deviens maman et papa ; il devient papa et maman. On ne peut pas vraiment faire autrement, n’est-ce pas ? Parce qu’on ne bénéficie pas des avantages des deux côtés du yin et du yang dans la même maison. Il faut donc adopter un peu des deux dans son rôle de parent.» L’actrice reconnaît toutefois que cette gymnastique ne va pas sans le sentiment d’un «petit deuil». «Mais il y a aussi quelque chose à gagner, ajoute-t-elle. On apprend aussi. Cela m’a permis de lâcher prise et de ne pas trop me concentrer sur l’éducation en tant que telle.»