Cette exposition propose un dialogue entre deux univers artistiques : celui d’Eloa, autour de l’aquarelle et encre de Chine, et celui de Marie-Emeric Gance, artiste plasticienne travaillant les techniques mixtes. Les œuvres présentées se répondent par leurs contrastes autant que par leurs résonances, confient les deux artistes.

Entre paysages, matières, formes sensibles et traces intérieures, les deux artistes invitent le public à découvrir des œuvres où se croisent regard, émotion et expression plastique.

À l’occasion d’un premier voyage en Afrique, j’ai cessé mon activité de psychiatre pour me consacrer à la peinture et à l’écriture, deux activités que j’ai poursuivies en Ouganda et au Nigeria. De ces années africaines sont nées plusieurs expositions présentées au Niger, à Paris et en Normandie, confie Eloa.

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Pour Marie-Emeric Gance, artiste plasticienne diplômée, son travail explore la mémoire des matières, les traces du corps et les formes organiques à travers une pratique mêlant collage, dessin, peinture, encre, textile et matériaux sensibles. À partir de gestes de superposition, d’altération et de réparation, je compose des œuvres où la surface devient peau, empreinte et lieu de tension, explique l’artiste.

Son univers interroge les liens entre intime et matière, fragilité et persistance, dans une approche à la fois plastique, poétique et contemporaine. Parallèlement à sa pratique artistique, Marie-Emeric Gance enseigne les arts et développe des projets pédagogiques autour de l’image, du graphisme et de l’expression plastique.

Jusqu’au jeudi 16 juillet 2026, de 9 h à 19 h 30, galerie du Petit Enfer. Entrée libre !