« J’avais l’impression que d’être diagnostiqué Asperger était plus acceptable aux yeux des autres que d’être atteint de troubles bipolaires ». Ce témoignage fort, c’est celui de Thomas, bénévole au sein d’un conseil local de santé mentale (CLSM), une instance territoriale de concertation et de coordination. Devant une centaine de personnes, il a tenu à raconter son histoire, une histoire faite d’addictions, d’isolement et de stigmatisation.

Après avoir catégoriquement refusé le diagnostic de la bipolarité, Thomas a finalement trouvé une porte de secours auprès du CLSM. Un travail de longue haleine et un suivi…