Stéphane Bern ne le cache pas : il est lourdement endetté depuis qu’il a fait, en 2012, l’acquisition de son château, classé monument historique. Pourtant, l’ancien Collège royal et militaire de Thiron-Gardais est devenu son plus beau projet de vie et, malgré les embûches, il en est aujourd’hui toujours l’heureux propriétaire. « Je n’ai jamais pensé que je vivrais ici. Ce n’est peut-être pas le plus beau, mais c’est mon plus beau village à moi », confiait-il à propos du petit village où il vit désormais. Mais rapidement, des vices cachés lui sont apparus… et le coût de la restauration du bâtiment s’est révélé bien plus élevé que prévu. Si le présentateur de Secrets d’Histoire avait déclaré n’avoir acheté le château “que pour 300 000 euros”, il a vite déchanté. Dans une interview accordée à nos confrères du Parisien en 2023, il avait révélé que le chantier de rénovation a mobilisé une soixantaine de personnes, pour une facture exorbitante d’environ 4 millions d’euros !
Stéphane Bern a tout vendu pour financer son château
Stéphane Bern a toujours catégoriquement refusé toute aide publique. « Je me suis endetté au-delà de mes capacités : 4 millions d’euros à rembourser sur 25 ans. J’ai refusé toutes les aides publiques. Tout mon argent y passe, mes droits d’auteur, l’argent des émissions. Ici, c’est un peu le tonneau des Danaïdes », expliquait-il alors.
Aujourd’hui, le mari de Yori Bailleres est toujours endetté mais heureux propriétaire de son domaine auquel il est très attaché. Pour faire face aux nombreux obstacles financiers, il a notamment choisi de vendre sa précieuse maison située sur l’île de Paros, en Grèce. Bien qu’il affirme ne pas être “ruiné”, il a à plusieurs reprises révélé qu’il sera obligé de travailler encore longtemps pour rembourser ses dettes. « Ça va me prendre un peu de temps, j’ai tout vendu ! Ma banquière me dit ‘Pourvu qu’il vive longtemps’. Je dois quand même faire attention. Je suis obligé de travailler, et sans doute encore longtemps, pour rembourser mes dettes. Je m’en suis mis beaucoup sur le dos”, avait-il expliqué, toujours au Parisien, non sans une pointe d’humour.
Comment Stéphane Bern peut-il rembourser ses dettes ?
En parallèle, Stéphane Bern a également plusieurs entreprises qui lui permettent de continuer à rembourser ses dettes. Au-delà de ses ventes de livres, il peut ainsi compter sur les revenus générés par ses sociétés de production Gotha Conseil et Kisayang. Depuis peu, il a également lancé une marque de vêtement baptisée Paris Le Perche qui est venue s’associer à la précédente, Collège Royal. La vente de produits dérivés ainsi que les revenus générés par sa propre plateforme de streaming l’aident également. Une diversité d’activités nécessaire à sa survie financière.