Véronique Hardy a 41 ans et vit à Montbard. En juillet 2024, cette maman d’enfants en bas âge, professeure des écoles, entend l’impensable : « On m’a diagnostiquée un cancer du sein. S’en est suivi tout un parcours de chimiothérapie, une mastectomie totale en 2025 avec une reconstruction immédiate sur le sein malade, le gauche, puis de la radiothérapie, thérapie ciblée et de l’hormonothérapie. »
En parallèle, elle apprend qu’elle est porteuse de la mutation génétique BRCA2. « Ce qui fait que je suis plus à risque d’avoir un nouveau cancer du sein. »
Une technique encore « rare »
L’inquiétude ressurgit et elle se retrouve face à un choix : « Soit je vivais avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête,…