C’est réaliste, frontal, « joli », comme dirait l’artiste lui-même : un colibri, un panda, un papillon perché sur une fleur rappellent dans les tons vifs de l’acrylique que les humains sont responsables de la vie sur cette planète. Impossible de manquer le message : il n’y a qu’à déambuler.

À 12 ans déjà, je peignais en vandale .

Dan 23

Installés en ce début d’été dans la cour jouxtant son petit atelier au 120 Grand’rue, on admire l’architecture Renaissance et les petits formats accrochés aux murs, mais la vraie vie de l’artiste est ailleurs. Elle se dessine sous les ponts, sur les façades d’immeubles, les coffrets du Sirac. Dans la rue, depuis 1984. « À 12 ans déjà je peignais en vandale : arrestation par les flics, remontage de bretelles, ça ne m’a…