Selon, l’ITA, cette vague de tests, menée avec le soutien du personnel de prélèvement de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), « complète les contrôles standards pré-compétition effectués sur tous les coureurs » dans les jours précédant le grand départ le 4 juillet à Barcelone, « ainsi que tout contrôle déjà réalisé pendant la course ».

Le recueil d’échantillons sanguins supplémentaires permet à l’ITA d’évaluer les variations de marqueurs biologiques hématologiques pertinents et de renforcer le suivi longitudinal du profil individuel de chaque coureur.

L’ITA rappelle que le passeport biologique de l’athlète, introduit en 2008 dans le cyclisme, ne cherche pas à détecter directement une substance ou une méthode interdite, mais surveille, dans le temps, certaines variables biologiques afin d’identifier des changements susceptibles d’indiquer des effets du dopage.

Contrairement à ceux subis en pleine nuit dimanche par Jonas Vingegaard et Tadej Pogacar, jugés « inhumains » par de nombreux coureurs, les tests de lundi ont été effectués à des heures plus traditionnelles, même si certains athlètes étaient déjà au lit.