Deux stars d’Hollywood dans les festivals belges cet étéPatrick Swayze et Jennifer Grey, un duo devenu légendaire
Le film sera tourné à l’économie et, à sa sortie, en 1987, les distributeurs ont prévu de ne le laisser qu’une petite semaine à l’écran.
On connaît la suite : le succès sera colossal, la B.O. s’arrachant à des millions d’exemplaires, comme le fera la VHS. Et aujourd’hui encore, Dirty Dancing fait l’objet d’un culte, dont les inconditionnels vont même en pèlerinage sur les lieux du tournage, au Mountain Lake Lodge, en Virginie. Mais comment expliquer un tel raz-de-marée?
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Son récit d’émancipation se démarque nettement des comédies romantiques formatées. De même, pour une fois, c’est le corps de l’homme qui est mis en avant : celui de Patrick Swayze, formé à la danse dès son plus jeune âge et qui avait pourtant d’abord refusé le rôle, précisément pour ne pas être réduit à son physique de bellâtre: “Je ne voulais pas être “le danseur devenu acteur”, mais plutôt “l’acteur aux talents cachés”. Les gens découvrent que je suis danseur après m’avoir identifié comme acteur, et ça devient une curiosité.”
Son duo avec Jennifer Grey, la scène du porté dans l’eau, la chanson mythique The Time of My Life… autant de moments forts évoqués dans le documentaire d’Arte, pour rentrer à nouveau dans la danse enfiévrée de Dirty Dancing.
DOCUMENTAIRE – « DIRTY DANCING » : COMÉDIE ROMANTIQUE ENGAGÉE – INÉDIT – ARTE – 23H10